La responsabilité sociale des investissements chinois en Afrique : quelles conséquences pour la coopération Chine – UE en termes de politiques de développement pour l’Afrique ?

16 May 2011

Au cours des dernières décennies, la plupart des entreprises occidentales ont d'abord observé les économies émergentes, avant de s'y installer. Les affaires y semblent plus rentables et moins risquées qu'en Afrique.

La Chine a au contraire investi en Afrique, et, dans un contexte de resserrement des liens économiques entre ce pays et les États africains, continuera de le faire. Selon les prévisions de la Standard Bank d'Afrique du Sud, premier établissement de crédit en Afrique, les investissements chinois en Afrique sont susceptibles d'augmenter de 70% par rapport à 2009 pour atteindre 50 milliards de dollars (USD) d'ici 2015, tandis que le commerce bilatéral entre la Chine et l'Afrique atteindrait 300 milliards de dollars d'ici cette même année.

Dans cet environnement très contrasté, les investissements chinois en Afrique attirent beaucoup d'attention. Il est reconnu que d'un côté ces investissements favorisent le commerce, l'emploi et la croissance économique en Afrique. Mais d'un autre côté, ces investissements ont également soulevé la question de savoir comment optimiser leur incidence sur le développement, que ce soit en matière de création d'emplois, d'augmentation des revenus, d'égalité entre les sexes ou d'environnement.

Dans ce contexte général, le présent article se concentre sur une question essentielle : la responsabilité sociale des investissements chinois en Afrique et les conséquences de celle-ci sur les politiques de développement de l'UE envers l'Afrique.

La situation actuelle de l'investissement chinois en Afrique

Le commerce bilatéral entre la Chine et l'Afrique a augmenté de plus de 30% pendant huit ans, dépassant les 100 milliards de dollars en 2008. Après un léger recul en 2009 en raison de la crise financière mondiale, les échanges bilatéraux ont atteint 127 milliards de dollars en 2010, faisant de la Chine l'un des principaux partenaires commerciaux de l'Afrique. Parallèlement à l'intensification des relations commerciales encouragée par la politique proactive du gouvernement chinois, les investissements des entreprises chinoises en Afrique ont augmenté de manière considérable.

Les flux sortants d'investissement direct à l'étranger (IDE) en provenance de la Chine et dirigés vers l'Afrique ont augmenté rapidement sur la période 2003-2008, mais ont enregistré une baisse significative en 2009.(1) Le stock d'investissements Chinois en Afrique atteignait ainsi 9,3 milliards de dollars fin 2009, représentant 3,8% du stock total d'IDE de la Chine.

Le principal bénéficiaire de l'IDE chinois en Afrique est l'Afrique du Sud (qui représente un quart de l'inventaire total d'IDE chinois sur la totalité du continent africain), suivie du Nigéria (avec un total de 1,03 milliards de dollars), de la Zambie, de l'Algérie, du Soudan, de la République démocratique du Congo, de l'Égypte, de l'Éthiopie, de la Tanzanie et de Maurice (243 millions de dollars).

En matière de répartition par industrie de l'IDE de la Chine en Afrique, le manque de données limite toute évaluation quantitative précise. Les informations disponibles font état d'une forte proportion d'IDE dans les industries extractives, ce qui s'explique par les efforts de recherche de ressources naturelles des sociétés minières et pétrolières chinoises. Le nombre total de projets dans d'autres industries reste néanmoins important, et les importantes restructurations industrielles actuellement en cours en Chine pourraient se traduire par une augmentation de l'IDE dans le secteur de la production industrielle en Afrique.(2)

L'offre

Cette poussée de l'investissement chinois en Afrique a plusieurs moteurs. Le gouvernement chinois a sans aucun doute joué un rôle essentiel en encourageant les entreprises chinoises à investir en Afrique. En premier lieu, la Chine œuvre avec les pays d'accueil africains à l'amélioration du climat d'investissement. Fin 2010, elle avait conclu des accords bilatéraux de promotion et de protection des investissements avec 33 pays africains, ainsi que des accords visant à éviter une double imposition avec 11 pays d'Afrique. Deuxièmement, la Chine a mis en place le fonds de développement Chine Afrique (FDCA), un fonds d'investissement ayant vocation à soutenir les investisseurs chinois en Afrique.(3) Troisièmement, sur la base de sa propre expérience, la Chine fait la promotion en Afrique de parcs industriels, également appelés « zones économique spéciales de développement ». Elle a investi 250 millions de dollars en infrastructures dans 6 parcs industriels prévus en Zambie, à Maurice, au Nigéria, en Égypte et en Éthiopie. Le parc industriel de Zambie, premier parc de cette nature établi par la Chine à l'étranger, aurait utilisé 600 millions de dollars et créé plus de 6 000 emplois au niveau local.

La demande

La forte croissance des investissements chinois en Afrique ne constitue pas seulement un vœu pieu à sens unique de la part du côté chinois. Du point de vue de la demande, de nombreux pays d'accueil africains apprécient les investisseurs chinois qui ont la réputation de présenter les avantages concurrentiels suivants par rapport aux investisseurs traditionnels :

  • Les entreprises chinoises, notamment dans les secteurs de la construction et des services de technologie de l'information, offrent généralement des technologies à faible coût et font venir des travailleurs qualifiés prêts à travailler dans des conditions difficiles.
  • Au lieu de projets très partiels, les investisseurs chinois sont en mesure de fournir des solutions complètes associant transport, production d'énergie, extraction de ressources et raffinage.
  • La plupart des investisseurs chinois ont accès à des capitaux à long terme grâce en partie au soutien apporté par la politique du gouvernement chinois.
  • Certains dirigeants africains apprécient le modèle chinois de coopération économique et d'aide au développement qui s'accompagne d'un niveau élevé d'efficacité, de faibles coûts administratifs, de respect mutuel, du respect des promesses et de l'absence de conditionnalité.

Les raisons cités ci-dessus expliquant le bon accueil réservé par l'Afrique aux investisseurs chinois trouvent leur écho auprès d'universitaires indépendants de rang international, comme par exemple  Brautigam (4)  qui souligne trois « cadeaux » apportés par les investisseurs chinois en Afrique : l'expérience Chinoise qui démontre que l'aide n'est pas essentielle au développement, la place centrale des infrastructures dans l'aide et les investissements chinois, et finalement le repositionnement de l'image de l'Afrique en tant que continent d'espoir et d'opportunité (par opposition au malaise teinté d'exaspération de l'occident). (5)

La responsabilité sociale de l'investissement chinois

La responsabilité sociale des entreprises (RSE) est la notion selon laquelle les entreprises peuvent et doivent répondre à « trois objectifs fondamentaux (6) » : la croissance économique, le respect de l'environnement et le progrès social.

La RSE des entreprises chinoises prend sa source dans la réponse gouvernementale aux actions irresponsables de ces entreprises sur le marché intérieur. À la suite d'une série sans fin de scandales  liés aux catastrophes environnementales  et aux aliments empoisonnés dans tout le pays, le gouvernement et la société civile chinoise ont exhorté le monde des affaires à assumer  ses responsabilités légales et morales. Deux documents réglementaires constituent des jalons importants dans le mouvement chinois de RSE. La loi sur les sociétés, entrée en vigueur depuis janvier 2006, établit le fondement juridique de la RSE en stipulant que les sociétés ont l'obligation d'assumer une responsabilité sociale. Les Directives pour les entreprises publiques centrales relatives à la mise en œuvre de la responsabilité sociale des entreprises (publiées en janvier 2008)  obligent les entreprises publiques à mettre en place les mécanismes nécessaires à la mise en œuvre de la RSE pour « respecter les aspects humains, promouvoir le progrès scientifiques, assumer ses responsabilités vis-à-vis des autres parties concernées et de l'environnement, afin de parvenir à une harmonie entre  croissance des entreprises, société et environnement. »

En plus des réglementations gouvernementales, les pressions de leurs partenaires commerciaux, des investisseurs et des préoccupations locales ont joué un rôle essentiel pour pousser les entreprises chinoises à intégrer la RSE dans leur stratégie d'entreprise. En Chine même, les enquêtes des médias (comme par exemple le Southern Weekend) et le mouvement de terrain conduit par les ONG environnementales sont de plus en plus audibles et influents. La bourse de Shanghai a annoncé en 2009 son index RSE, et la Banque industrielle de Chine a lancé en 2011, en partenariat avec China Business News, un indice pour des investissements socialement responsables. Un groupe de dirigeants d'affaires chinois a également créé un Club des entrepreneurs (Zhongguo Qiyejia Julebu) dont l'objectif principal est de bâtir des « entreprises vertes ».

En plus de ces pressions et réglementations externes, un petit nombre d'entreprises performantes font la promotion de la RSE de manière proactive, notamment les entreprises opérant au plan international (étant les plus exposées aux débats sur la RSE et à l'application de normes de RSE au niveau international). Certaines de ces sociétés s'inquiètent du fait que leurs activités puissent être pénalisées pour une question de réputation simplement parce d'autres entreprises chinoises se trouvent impliquées dans différents scandales. En 2010, 472 entreprises chinoises cotées en bourse ont publié leurs rapports de RSE. Au moment de la rédaction de cet article, 181 entreprises chinoises avaient rejoint le Pacte mondial des Nations Unies. Quatre institutions financières chinoises ont également rejoint l'Initiative financière du PNUE sur la banque durable.

Voici deux exemples d'exercice de leur responsabilité sociale par des investisseurs chinois en Afrique. Depuis son premier projet africain en 1997, Huawei Technology a embauché plus de 65% de son effectif total en local, créant ainsi plus de 10 000 emplois indirects en Afrique. Huawei a également mis en place 6 centres de formation dans l'ensemble du continent assurant la formation de 12 000 ingénieurs et travailleurs africains chaque année. Sinohydro a investi 900 millions de dollars en Angola sur 30 projets en matière d'énergie hydraulique, d'agriculture, d'hôpitaux,  d'écoles et de transports. L'entreprise a formé et employé plus de 8 200  travailleurs locaux.

En dépit des avancées de la dernière décennie, les entreprises chinoises se heurtent à quatre grandes difficultés :

  1. L'importance stratégique de la RSE n'est pas forcément reconnue à la fois au siège et dans les filiales en Afrique, ce qui se traduit par des capacités insuffisantes pour l'intégration de la RSE dans la gestion d'entreprise. Beaucoup d'entreprises chinoises marginalisent leur service de RSE au lieu de placer celle-ci au cœur de leur gestion stratégique. Certains responsables d'entreprises considèrent à tort la RSE comme une forme de relations publiques. Cela est d'autant plus difficile pour les sociétés privées en phase de développement (par opposition aux grandes sociétés publiques disposant généralement de ressources humaines et financières plus abondantes).
  2. Bien que certaines entreprises chinoises disposent de bonnes connaissances et d'une planification stratégique solide en matière de RSE, leur système d'évaluation reste inadéquat pour garantir  l'exercice au quotidien de la responsabilité sociale à long terme par les responsables de première ligne, que ce soit en termes de responsabilité interne ou d'impact externe. Même pour les cadres dirigeants des établissements locaux, les scores de performances pour l'avancement professionnel restent basés sur les résultats financiers à court terme, indépendamment de leur performance écologique et sociale, sauf en cas de scandale. L'incitation à la prise de responsabilité sociale par le personnel local est moindre que l'incitation à la poursuite du profit. .
  3. La culture chinoise, qui favorise l'idée selon laquelle « les actions en disent plus que les mots », constitue parfois une excuse pour les responsables chinois pour ne pas initier le dialogue avec la société civile, les médias ou les communautés locales. Il est essentiel pour les investisseurs chinois en Afrique de savoir que pour une réelle citoyenneté d'entreprise, un processus de partenariat élargi et un sentiment de participation sont au moins aussi importants que le résultat final lui-même. Les discussions avec les parties prenantes locales sur les réalisations et les projets futurs sont des actions nécessaires en tant que telles.
  4. Les entreprises chinoises sont soumises aux normes sectorielles en termes d'investissement responsable. Investir dans des pays dans lesquels les réglementations sociales et environnementales sont plutôt laxistes peut permettre de réduire les coûts de conformité, mais cela accroît également les risques commerciaux sur le long terme. Il est donc important pour les investisseurs chinois en Afrique de s'aligner sur les entreprises de référence dans une région ou un secteur donné pour définir les normes et le façonnage d'un environnement de développement à travers l'apprentissage et la collaboration entre pairs.

Du fait en grande partie de ces difficultés, certaines questions essentielles n'ont été suffisamment prises en considération par les entreprises chinoises et leurs parties prenantes. Il existe notamment deux questions prioritaires. La première concerne la gestion durable des ressources nationales, à propos de laquelle les tenants d'un patriotisme des ressources considèrent que les investisseurs chinois devraient s'efforcer d'augmenter la valeur ajoutée pour l'économie locale plutôt que de faire main basse sur ces ressources naturelles d'une manière non durable.

La seconde question épineuse est l'emploi de travailleurs locaux. Il est attendu des investisseurs chinois que ceux-ci créent des emplois au niveau de l'économie locale, mais de nombreuses entreprises chinoises préfèrent utiliser des salariés chinois par souci d'efficacité administrative, même si cela implique de faire venir en avion des travailleurs chinois à qualifications égales. Sur la base de nos entretiens avec divers responsables d'entreprise chinois, les entrepreneurs chinois sont préoccupés par le manque de flexibilité des travailleurs africains et les normes élevées en matière de législation du travail.  Il apparaît donc nécessaire de trouver des compromis entre investisseurs chinois et responsables locaux.

Les conséquences sur la coopération Chine - UE en matière de politique de développement pour l'Afrique

La responsabilité sociale des entreprises chinoises en Afrique est en train de devenir un thème de plus en plus important dans le débat actuel sur le développement international. Il s'agit d'un sujet à deux facettes surprenantes. D'un côté, le modèle traditionnel d'aide publique pour le développement de l'Afrique tel qu'adopté par l'Europe occidentale est contesté sur son efficacité. Le modèle chinois, caractérisé par des investissements soutenus par l'État, apporterait-il un élément nouveau pour les politiques européennes de développement international? De l'autre côté, les investisseurs chinois en Afrique sont confrontés à des difficultés majeures sur leur responsabilité de fournir des résultats de développement. Serait-il possible de combiner l'expérience européenne en matière d'aide publique et les fonds privés chinois pour maximiser l'impact en termes de développement des investissements chinois en Afrique ?

L'Europe et la Chine pourraient certainement œuvrer ensemble à l'amélioration de l'approche en termes de développement des investissements chinois en Afrique de quatre manières :

Premièrement, l'UE et la Chine peuvent s'unir pour renforcer la capacité des investisseurs chinois en Afrique en matière de RSE, en apportant notamment de la formation aux cadres supérieurs (mettant l'accent sur la nature de la RSE et sa mise en œuvre, son évaluation, l'établissement de partenariats...). Cette formation a une importance stratégique pour les futurs dirigeants.  Ceux-ci constituent la première génération des praticiens de terrain en Afrique, combinant racines professionnelles chinoises et expérience de l'Afrique. Ils seront un jour les cadres dirigeants de leur entreprise et façonneront l'environnement du développement à long terme de l'Afrique.

Il est suggéré en  deuxième lieu de mettre en place une banque d'études de cas de RSE en Afrique, comprenant des comptes-rendus de RSE d'entreprises européennes, chinoises, brésiliennes et indiennes. Cette banque d'études de cas de RSE faciliterait le partage des expériences et la diffusion des meilleures pratiques, ce qui encouragerait et aiderait les investisseurs chinois à améliorer leur performance en termes de RSE.

En troisième lieu, des occasions supplémentaires doivent être offertes aux investisseurs chinois de participer aux discussions sectorielles sur les normes internationales liées à la RSE. En raison de barrières culturelles, linguistiques et parfois idéologiques, les entreprises chinoises ne sont pas activement impliquées dans la discussion des normes internationales. Dans le même temps, de nombreuses coalitions de normes internationales continuent de faire figure de clubs occidentaux privés, peu ouverts aux nouveaux venus. Un nouveau mode d'engagement entre les secteurs privés est donc désormais nécessaire.

Quatrièmement, un partenariat public/privé entre pays sur une coopération par projet constituerait un point d'attaque effectif. Ce type de coopération doit reposer sur deux principes : 1/ un projet technique par nature, sans débat idéologique ; 2/ un projet issu d'une demande et bénéfique pour la communauté locale, les investisseurs chinois et la politique de développement européenne.  Il pourrait par exemple s'agir de l'étude de cas et de l'amélioration des performances en termes de RSE d'un parc industriel d'investissement chinois. Le projet couvrirait tous les aspects précédemment mentionnés de performance commerciale et financière, d'écologie du parc industriel, de normes du travail et d'éthique professionnelle, d'amélioration du climat d'investissement, et  de dialogue avec la communauté locale, la société civile et les médias.

Conclusion

La responsabilité sociale des investissements chinois en Afrique est un phénomène qui mérite d'être  étudié, car il est source à la fois d'opportunités et de difficultés pour le développement africain.  Certains enseignements peuvent être tirés des réflexions de l'Europe sur l'inefficacité de ses politiques de développement au cours des décennies passées.

Bien que les investisseurs chinois aient réalisé des progrès dans l'exercice de leur responsabilité sociale en Afrique, ils restent confrontés à des difficultés pour fournir des résultats aussi importants que possible en termes de développement, et notamment pour combler le fossé entre la connaissance de la RSE et le mécanisme de sa mise en œuvre, ainsi que pour surmonter leur manque d'expérience en matière d'engagement communautaire au niveau local et de définition des normes au niveau international.

Dans ce contexte, l'Europe et la Chine ont la possibilité d'initier une coopération efficace pour optimiser l'impact sur le développement des investissements chinois en Afrique. La conduite de formations ciblées pour le renforcement des capacités, l'établissement d'une banque d'études de cas pour le partage des expériences, l'encouragement de la participation des investisseurs chinois dans les discussions internationales de RSE et la définition des normes correspondantes, et la collaboration sur une sélection de projets pratiques comme celui de la RSE du parc industriel d'investissement chinois, sont autant d'options possibles pour le renforcement de la coopération au bénéfice de tous.

Les auteurs :

Le Dr Shuaihua CHENG est responsable des analyses stratégiques et chargé du programme Chine à ICTSD ; le Dr Guoyong Liang  est chargé des affaires économiques au sein de la division entreprises et investissement de la CNUCED.

1 Le ministère chinois du commerce a mis en place un système statistique pour l'IDE sortant sur la base de la balance des paiements en 2002. Des données fiables et comparables sur l'IDE en provenance de Chine sont donc disponibles depuis 2003.

2 En 2009, deux entreprises chinoises, Daheng Holdings Group et Touch International Holdings Group, ont par exemple investi 52 millions de dollars dans une usine de confection textile au Botswana.

3 Avec 1 milliard de dollars pour la première phase, le FDCA a investi dans plus de 30 projets dans les domaines de l'agriculture, de la fabrication de machines, de l'électricité, des matériaux de construction, des parcs industriels et de la logistique portuaire. Le fonds doit être augmenté à 5 milliards de dollars.

4 Deborah Brautigam (2009). The Dragon's Gift: the Real Story of China in Africa, Oxford University Press.

5 Deborah Brautigam: Three Gifts China Brings to Africa, http://www.chinatalkingpoints.com/deborah-brautigam-three-gifts-china-br...

6 Le terme « triple bottom lines » (« triple résultat net », traduit comme « trois objectifs fondamentaux » dans l'article) a été forgé par John Elkington dans son livre paru en 1998 : Cannibals with Forks: the Triple Bottom Line of 21st Century Business.

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